À propos
Historique

OVNI-ALERTE fait suite à la Centrale de Compilation Ufologique du Québec (CCUQ). C’est après avoir observé un PAN (Phénomène Aérien Non Identifié) ou OVNI (Objet Volant Non Identifié) le 14 juillet 1974 à Saint-Nicéphore (village situé au sud de Drummondville) que François C. BOURBEAU a développé un intérêt grandissant pour le problème, allant jusqu’à adhérer à un groupe français de recherche sur les PANS; la CEOS-QUÉBEC (Comité Québec OURANOS), où il eut l’opportunité d’apprendre les techniques d’investigation sur le terrain déjà bien comprises par le fondateur européen du groupement OURANOS, Pierre DELVAL.

Au Québec, sous l’influence de René DEVAILLY, président du Comité Québec OURANOS (CQO), F.C. BOURBEAU apprendra beaucoup lors des fameuses enquêtes relatives aux dossiers de ST-EUSTACHE (RRII) et de l’affaire du « Monstre de Saint-Alexandre » (RRIII) en 1979.
Toutefois, la déontologie interne du CQO obligeant ses membres à expédier les « dossiers québécois » en Europe sans leur permettre de conserver des copies, voire même un accès tout simple aux données, cette lacune motivera donc François C. BOURBEAU à créer les bases de la Centrale de Compilation Ufologique du Québec (C.C.U.Q.), justement dans le but de « garantir » la pérennité de la documentation ufologique d’ici, et pour ici!
Dès 1979, la CCUQ fut créée, puis alors incorporée au Ministère des Entreprises du Québec, pavant ainsi la voie à l’accessibilité aux subventions gouvernementales. La CCUQ obtiendra effectivement plusieurs petites subventions dans le cadre du programme « Opération Comtés ».

Résultats : En 1984, la CCUQ comptait déjà 125 membres en règles, et de partout au Québec. Parmi eux, plusieurs étaient spécialisés dans les Rencontres Rapprochées du Deuxième Type (RRII).
Après une maladie qui força F.C. BOURBEAU à prendre du recul dès l’été 1984, il passa les pouvoirs aux membres présents au sein de la CCUQ, pour se retirer de manière complète, croyait-il alors.
Des circonstances extraordinaires conduisirent l’ufologue québécois à reprendre le flambeau, mais cette fois de manière privée, au début, en relançant l’expression « OVNI-ALERTE » afin de simplement motiver d’éventuellement témoins à SIGNALER un numéro de téléphone spécial (un HOT LINE), toujours dans l’esprit, pour l’ufologue, d’assurer une « survie » aux données ufologiques québécoises. Nous sommes au début de l’année 1985.
CE QU’EST LE RÉSEAU OVNI-ALERTE
Depuis janvier 1997, le Réseau OVNI-ALERTE a ouvert ses portes au public car jusque-là, François C.
BOURBEAU préférait poursuivre ses recherches en secret. Depuis la sortie de son ouvrage: LES MÉDIAS CACHENT LA RÉALITÉ OVNI AU PUBLIC (Éditions du Collège Invisible – 1996 – ouvrage épuisé depuis – 10 000 exemplaires vendus!), des milliers de lecteurs ont exprimé leur désir de parfaire, eux aussi, leurs connaissances ufologiques et souhaité adhérer à un organisme sérieux de recherche dans le domaine, certain pour simplement demeurer au courant de l’actualité, d’autres encore, plus motivés, pour s’impliquer de manière concrète dan
s le processus d’élaboration de techniques pouvant conduire à définir la « source » du problème PAN.
C’est ainsi qu’est née une formation très pointue et surtout adaptée à l’étude du sujet PAN. Cette formation est désormais offerte et dispensée par le fondateur du Réseau OVNI-ALERTE. Elle est accessible à toute personne (certaines restrictions s’appliquent au Québec selon la Loi du Ministère des Transports), désireuse d’aller plus loin dans sa compréhension du problème des PANS.

Le Réseau OVNI-ALERTE est un organisme sans but lucratif, ayant comme principal objectif l’étude du problème PAN, la compilation de données en rapport avec les notifications rapportées par les témoins sur le territoire québécois, la mise en place de protocoles de recherche susceptibles d’augmenter la qualité des travaux à conduire sur le terrain, la collaboration avec différents intervenants du milieu professionnel (universitaires, policiers, contrôleurs aériens, gens des médias et militaires) et l’organisme voit à la diffusion de l’information.
En filigrane, le but ultime poursuivit par les membres du Réseau OVNI-ALERTE demeure celui d’établir avec certitude la NATURE et l’ORIGINE des PANS.
MANDAT
L’organisme enquête auprès des témoins de Rencontres Rapprochées avec un PAN et ses techniciens-enquêteurs ainsi que ses agents procèdent à des expertises poussées sur le terrain, et ils construisent des dossiers rigoureux basés sur des protocoles exhaustifs de recherche.
De plus, le mandat du Réseau OVNI-ALERTE consiste à intéresser d’autres scientifiques, toute discipline confondue, à s’impliquer ouvertement dans la recherche.
Des collaborateurs extérieurs à l’organisme sont continuellement sollicités. Ainsi, des scientifiques rattachés à des universités québécoises et/ou canadiennes fournissent leurs expertises à différents niveaux, dans l’objectif de répondre à certaines interrogations qui peuvent apparaître tout au long du processus d’une investigation. Ouvrant l’accès à des laboratoires et à des équipements coûteux, il devient alors possible de procéder à des analyses qui permettent d’obtenir des informations utiles à la compréhension des mécanismes responsables de l’apparition de certaines évidences physiques laissées sur le sol par un PAN à la suite, par exemple, d’une Rencontre Rapprochée du Deuxième Type (RRII).
Finalement, le Réseau OVNI-ALERTE vise également à démystifier la problématique PAN en informant le public à travers les mass media en publiant les résultats de ses travaux.
COLLABORATIONS
Le Réseau OVNI-ALERTE, jouissant d’une excellente crédibilité après plus de trente-cinq (35) années d’existence au Québec, profite de plusieurs collaborations auprès de différents groupes et associations de personnes. Exemple :
Déjà en janvier 1996, le Ministre de la Sécurité Publique du Québec, Serge Ménard, confirmait au Réseau OVNI-ALERTE que la Sûreté du Québec (SQ) prenait bonne note de la requête de l’organisme relativement à son désir que tout dossier en rapport avec les PANS lui soit référé.
D’autres corps policiers (municipaux) ont également accepté de collaborer avec le Réseau OVNI-ALERTE.
Officieusement, nous obtenons, parfois, la collaboration de contrôleurs aériens des centres de contrôle aérien des aéroports de Mirabel et de Montréal-Trudeau, via le C.C.R. (Centre de Contrôle Régional), situé à Dorval; et aussi de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC).
LES NOMBREUX DÉFIS
Dans un premier temps, le fondateur du Réseau OVNI-ALERTE ainsi que ses membres affiliés désirent assurer la cueillette des informations PANS et leur conservation pour assurer la possibilité qu’une étude statistique puisse être réalisable à tout moment, tout en garantissant leur préservation pour les générations à venir.
De plus, il demeure impératif de constituer la plus complète banque de données ufologiques québécoise et, in extensio, canadienne ce qui n’a encore jamais été réalisé au pays jusqu’ici!
Ensuite, il nous faut préparer et construire les bases devant conduire à l’établissement d’un futur Musée de l’Insolite au Québec. Mais qu’est-ce que cela veut dire?
Cela veut dire, tout simplement, que les membres du Réseau OVNI-ALERTE sont « sensibles » au fait que les données brutes en matière ufologique se perdent habituellement lorsqu’un ufologue décède! Ceux-ci ont alors constaté combien il est dommage que le labeur de toute une vie se retrouve, trop souvent, dans un bac à recyclage! Afin de contrecarrer cet état de faits, les membres du Réseau OVNI-ALERTE proposent alors une solution toute simple : Construire un Institut de recherche à saveur muséologique, et pourquoi pas en pleine nature, où l’ensemble des travaux de tous les ufologues québécois s’y retrouveront bien conservés et protégés, identifiés bien sûr, et accessibles aux visiteurs (touristes) ainsi qu’aux chercheurs de toute nationalité, et de tous les continents!
Ce lieu, bien évidemment à caractère multidisciplinaire, comportera outre une structure spécialement aménagée capable d’offrir les services de restauration et d’hébergements, tout un vaste ensemble d’équipements multifonctionnels placés à la disposition des visiteurs ainsi que des chercheurs.
C’est ainsi que sur le site, nous pourrons retrouver un observatoire astronomique équipé d’un télescope de type NEWTON de 60 pouces couplé à une caméra SCHMIDT, installé dans une monture à berceau (comme le télescope du Mont-Palomar), et une foule d’autres petits gadgets seront également disponibles pour les observateurs du ciel à l’intérieur du dôme.
Au premier étage de l’observatoire, nous retrouverons, bien sûr, une chambre noire pour le traitement d’imageries réalisées à partir de la caméra Schmidt, une salle de repos, ainsi qu’une section spécialement aménagée pour les ordinateurs et la transmission des données via le WEB (via satellites).
De plus, et en cela l’initiative déjà bien amorcée des membres du Réseau OVNI-ALERTE se démarque de bien d’autres projets lancés, sans assises, par des groupes mal préparés dans le domaine de la recherche ufologique, et bien ceux-ci prévoient même construire et opérer une station radar primaire DOPPLER utile pour la surveillance du ciel, et dont le rayon d’action couvrira plus de 8 000 km! Cela constituera sans nul doute une PREMIÈRE CANADIENNE, voire MONDIALE, dans ce domaine! Le premier avantage à posséder un tel instrument réside dans le fait qu’advenant le passage d’un PAN (OVNI) dans le rayon d’action couvert par le « balayage » du radar actif Doppler primaire, les chercheurs rattachés au Réseau OVNI-ALERTE pourront alors suivre, EN TEMPS RÉEL, l’évolution dudit OVNI ou PAN sans aucune restriction ni censure possible puisque ce seront eux qui auront l’entier contrôle de la technologie responsable de ladite détection! Ils seront alors « aux premières loges » pour colliger, et sans intermédiaire, les données « brutes » d’une manifestation PAN…
Évidemment le Réseau OVNI-ALERTE étant un organisme sans but lucratif, ses membres actuels œuvrent tous à la concrétisation de ce projet (énuméré plus haut), car ils demeurent absolument persuadés qu’il s’agit là de LA SEULE MANIÈRE de non seulement contribuer efficacement à agir de tel sorte que les « choses avancent », mais surtout, il s’agit de poser des gestes originaux, qui sortent des sentiers battus, afin de paver la voie à une nouvelle approche du problème PAN (OVNI), exclusivement dans l’objectif de « provoquer » l’événement!
Le Réseau OVNI-ALERTE jouit déjà d’une très bonne réputation ici et aussi au plan international. Nous pouvons vous en faire profiter! Il n’en tient qu’à vous de faire parti de l’élite et de vous joindre à une équipe sérieuse et dynamique.
Contactez-nous dès aujourd’hui afin de nous demander plus de précision en rapport avec nos différentes formations.
Au plaisir d’œuvrer bientôt avec vous au sein de nos différentes équipes!











